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Salle Henri Comte du 3 au 24 Novembre Arles (France)



  2030 URBAN SPACE /ARLES

 

Est une installation artistique "site specific" pour Arles, co- nçue par Cristiano Sabelli comme un voyage dystopique à travers l'histoire et le mystère de l'homme.

 

Le paysage urbain se perd dans le noir d'un espace infini et devient différent, il est accom- pagné de sons, de lumières et d'ombres qui semblent venir d'un futur sidéral.

 

Mais ce qui apparait n'est pas toujours ce qui est réel, et dans le vide inconnu se cache un mystère qui attend d'être révélé. 

 

D'où le jeu"Urban Space" en tant qu'espace urbain.

 

Dans une atmosphère surréelle, les photos de "quartiers volants " flottent parmi les étoiles, évoquant des galaxies pas trés lointaines, tandis que grâce aux formes pures et absolues des sculptures, on redécouvre les fragments d'un futur qui peut être est déjà passé.

 

L'installation traverse différentes phases de conscience, pour faire redécouvrir avec un re- gard nouveau des lieux familiers. Elle éclaire le chemin de l'Homme, elle nous fait réfléchir sur notre devenir, sur ce que nous cherchons, ou qui nous cherchons, sur le type de société que nous laisserons aux générations futures. Mais elle est aussi un chant d'amour pour cet- te Terre au présent incertain.

 

Pour parler comme le poète Antonio Machado, "on chante ce que l'on perd ". 


 

2030 URBAN SPACE/ARLES

 

E' un’ installazione artistica site specific per Arles, concepita da Cristiano Sabelli, come un viaggio distopico attraverso la storia nel mistero dell’uomo.

Il paesaggio urbano della città, si perde nel buio di uno spazio infinito e diviene altro, accompagnato da suoni, luci ed ombre che sembrano provenire da un futuro siderale. 

Ma non sempre ciò che appare è ciò che è reale, e nel vuoto alieno si nasconde un segreto che attende solo di essere rivelato. 

Da qui il gioco “Urban Space” come spazio urbano.

In un’atmosfera surreale le fotografie di “quartieri volanti” galleggiano tra le stelle evocando galassie non troppo lontane, mentre nelle forme pure e assolute delle sculture si riscoprono frammenti di un futuro che forse è già passato.  

L’installazione attraversa varie fasi di coscienza, per riscoprire con occhi nuovi luoghi familiari, getta una luce sul cammino umano, ci fa riflettere sul dove andiamo e cosa o chi stiamo cercando e quale tipo di società lasceremo alle generazioni future, ma è anche un canto d’amore per la terra dal presente incerto. 

 

Per dirla come il poeta Antonio Machado “si canta quel che si perde”.